Et je me questionne sur la réalité médiatique de la crise du coronavirus, Si difficile pour les autorités, si stressante pour les citoyens, elle est sous l’emprise des médias d’infos et des réseaux sociaux.
On attend le sensationnel, le chiffre qui tue, la phrase choc, la provocation qui va booster les audiences, le dérapage qui capte l’attention, tout ce qui détruit l’information « à froid » au seul profit de « l’info à chaud ».
Pourtant, nous avons désiré des médias d’information qui fonctionneraient en permanence, des réseaux sociaux qui aideraient à rester en contact 24/24, des tweets et autres prises de parole qui donneraient le droit à tous d’être émetteur, prescripteur, journaliste ou tribun.
Nous avons engendré certains monstres qui soulignent combien le mal sait dominer le bien, combien l’innovation tient de l’iceberg dont la face cachée nous nuit sans qu’on puisse immédiatement le percevoir tant la face visible , elle, nous séduit et nous réjouit.





