Maxima culpa
Il serait temps quand même de répéter à tout un chacun, sur tous les tons, que la pandémie est « humaine » et n’a pour cause que l’humain.
Europe solidaire, bravo, mais jusqu’aux États autoritaires, véto!
L’Europe sait désormais qu’une pandémie se soigne collectivement. Il ne faudrait pas, pour autant, soigner les dictatures.
Est-il si sûr qu’il faille se masquer partout ?
Dépêchons-nous de sourire face aux employés nus de l’hypermarché Leclerc de Luçon en Vendée qui jouent les bravaches pour la bonne cause, avec l’appui d’Édouard Leclerc en personne. Leurs collègues qui s’en iront ramasser les masques jetés dans les parkings et les poubelles finiront par ne guère apprécier la croisade des crachoirs contaminés.
Un 14 juillet sans prise de Bastille
Un grand défi s’impose pourtant, qui aurait de quoi offrir une perspective, un combat, un business, une excellence : engager la France dans un new deal à la Roosevelt, mais un new green deal, le green business, cette alliance historique du futur vivable et de la croissance industrielle, de la technologie et du profit, de l’emploi et du bien-être, de l’entreprise et du redéploiement.
L’utilité sociale, une obsession qui reconnaît que « tous les métiers ne se valent...
L’ère covid fait face à l’hypocrisie de l’utilité sociale.
Les bachelier.ères « covid », l’année de trop ?
Faut-il supprimer le baccalauréat ? Vous avez quatre heures.
Auditions des ex-ministres de la Santé: à toi, à moi !
La valse des « innocents » continue, devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise sanitaire.
Les abstentionnistes majoritaires ne voteraient-ils pas écolo ?
En plaçant un maire écologiste à la tête de grandes villes en France, les fidèles du vote municipal traduisent malgré tout sans doute la muette réprobation des non-votants qui, faute de s’exprimer, n’en pensent pas moins : je ne vote pas, mais si je votais, ce serait écolo.
Vive Raoult !
Ce qui importe, c’est que dans une instance où, d’ordinaire, on témoigne sur la défensive, on feutre ses propos et l’on anonymise ses dénonciations, un homme, libre, méprisant l’insulte et ignorant l’attaque, ait pu exprimer ses quatre vérités tout en parlant du haut d’un savoir réel qui le met à l’abri de la diffamation.
Le premier livre que j’ai lu sur le monde d’après m’a rendu presque intelligent
Philippe Bloch, ce graphomane de la note au quotidien, commence à réfléchir en entrepreneur à ce fameux « après » dont en France, aujourd’hui, l’on commence à croire qu’il sera comme avant.





