Trop d’« entreprise » dans l’enseignement supérieur, pas assez des « vieilles » humanités...
Cela fera « vieux jeu » mais peut-on être durablement un professionnel de haut niveau sans capacité de raisonnement à 360°, sans culture(s), sans capacité à laisser sa pensée s’évader, sans passions éloignées des « sphères métiers » ? J’en doute de plus en plus.
Marques et tics éthiques
Que les marques fassent leur travail et qu’elles ne se prennent pas pour des militants du premier rang.
L’hitparadisation m’inquiète
On compare, classe, « topcinquantise » sur des bases souvent approximatives, par des entreprises souvent médiocres mais qui trouvent là matière à faire parler, sur des angles qui ne reflètent rien d’autre que la fameuse « photographie à un moment donné ».
Le droit à notre incertitude
On a promis aux Terriens que les révolutions allaient nous simplifier la vie, rendre le quotidien plus vivable, permettre de mieux comprendre nos mondes, construire des solutions simples à mettre en œuvre. L’innovation, la technologie, les réseaux sociaux, devaient faciliter la vie au nom de la simplicité.
Cette épidémie s’attaque à nos défauts !
Qui aurait cru que durant deux mois les Français.es râleur.euses, critiques, moqueur.euses, individualistes, désorganisé.es... tiendraient si bien ce confinement, réussissant à surmonter les mauvaises habitudes et handicaps ?
Le livre, une thérapie
Le livre, c’est un physique qu’on sent, qu’on touche, qui pèse dans notre environnement.
Je suis lassé par les découvreurs d’évidence
Certains « collègues » de l’enseignement supérieur, surdoués de la futurologie, étalent de véritables monceaux de poncifs.
Triste nouvelle pour la com, le mensonge ne paie plus vraiment
Le monde de la « com de crise » va devoir changer de fusil et même d’épaule. Il continuera d’exister, de théoriser et de commercialiser des stratégies de prévention. Des professionnels trouveront toujours des entreprises pour vendre leurs recommandations et méthodes. Mais les temps changent vraiment.
L’enfer français que nous envient les ¾ de l’humanité
Nous avons des faiblesses, des retards, des pesanteurs… Mais si nous apprenions à ne pas confondre l’enfer avec ce qui représente un paradis pour 3/4 de l’humanité, peut-être qu’on serait un peu plus heureux.
De l’art de transformer ses retards en découvertes
je trouve mignon les propos enflammés d'acteurs de l’enseignement supérieur qui découvrent depuis quelques semaines les avantages des cours à distance, des méthodes par ateliers, de la pédagogie inversée ou par projets, des conférences en live et de l’utilité, à côté des formes classiques d’enseignement, des Zoom, Team et autres outils qu’on utilise depuis plusieurs années.





